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Noël Coret ,Président du Salon d’Automne du Grand Palais, Membre d’Honneur du SIA-SARRIA, écrivain d’art.

Jose Diaz Fuentes :

Un Salon International pour héritage !

Six ans après le lancement du premier « Salon d’Automne à Sarria », une année après la disparition de son auteur, le grand sculpteur et enfant-terrible du pays, José Diaz Fuentes, le Salon d’Automne renaît de ses cendres et s’impose désormais sous forme de Biennale.

Sous l’impulsion de Florence Normier, sa compagne, et de Mina Vrillet, toutes deux plasticiennes et membres sociétaires du Salon d’Automne, quelques quatre-vingt artistes, venus du Japon, du Brésil, des Etats-Unis, des pays d’Europe de l’Est, de France et, bien entendu, d’Espagne, viendront peupler ce territoire de « fraternité des arts et des artistes » voulu par José Diaz Fuentes. L’exposition s’épanouira de nouveau sur les terres de la Galice, dans les deux sites désormais historiques de cette manifestation internationale, à Sarria et au monastère de Samos… Notre émotion est vive. Le projet lancé par José se poursuit, vaille que vaille, grâce à Florence et Mina, mais également grâce à tous les acteurs locaux, tous bénévoles, qui ont bien voulu contribuer à faire vivre l’héritage laissé par José. Pour en avoir parlé avec lui à de nombreuses reprises, nous savons que cette manifestation vise au-delà d’une simple exposition d’arts plastiques. José y défendait les valeurs profondément humanistes qui furent toujours les siennes, voyant dans le jeu entre matières et formes à la fois la promesse d’un regard libre et critique sur le monde, mais également, par-delà les différentes représentations artistiques, une exaltation de la dimension transcendantale de l’homme, une interaction vivante liant l’immanent au transcendant… C’est dire l’importance de cette manifestation rassemblant en une même respiration artistique la vaste clameur du Monde, nourrie par la diversité des peuples et des cultures. Le Salon d’Automne à Sarria est devenue l’une des rares manifestations internationales, avec la Biennale d’Art et de Littérature du Caire et quelques autres, à proposer une alternative à l’ « étouffoir mondialiste » qui nivelle tout par le bas. Une alternative dont la portée universelle donne son sens, le seul qui vaille à nos yeux, à la mondialisation libérale que rien ne semble arrêter : celui d’un monde solidaire, fraternel, respectueux de chaque être humain, un monde équitable socialement, économiquement, culturellement. Cette société solidaire ne saurait exister sans le regard des artistes, prophètes à jamais d’un nouveau monde où l’homme serait enfin réconcilié avec lui-même... Merci à toutes celles et tous ceux qui ont contribué à poursuivre la haute mission de José, merci à tous les artistes exposants, à Florence et Mina, à toutes celles et tous ceux qui se sont levés pour reprendre le flambeau. Et merci à toi, José, de continuer à relier les hommes à travers ce qui a depuis toujours éclairé ton existence : l’ART… Longue vie au Salon International d’Automne-Sarria !

Texto de NOËL CORET ( TRADUCCIÓN para ANXELES PENAS)

JOSÉ DÍAZ FUENTES : UN SALÓN INTERNACIO NAL POR HERENCIA !

Seis años después del lanzamiento del primer “Salón de Otoño de Sarria”, un año después de la desaparición de su autor, el gran escultor y enfant-terrible del país, José Díaz Fuentes, el Salón de Otoño renace de sus cenizas y se impone en ahora en forma de Bienal.

Bajo el impulso de Florence Normier, su compañera y de Mina Vrillet, las dos artistas plásticas miembros asociados del Salón de Otoño, alrededor de ochenta artistas, procedentes del Japón, de Brasil, de los Estados Unidos, de los países de Europa del Este, de Francia y, por supuesto, de España, vendrán a poblar este territorio de “fraternidad de las artes y de los artistas” querido por José Díaz Fuentes. La exposición se extenderá de nuevo por las tierras de Galicia, en los dos sitios ya históricos de esta manifestación internacional, en Sarria y en el Monasterio de Samos... Nuestra emoción es viva. El proyecto lanzado por José continúa, a pesar de todo, gracias a Florence y Mina, pero igualmente gracias a todos los actores locales, todos ellos benévolos, que han querido contribuir para hacer vivir la herencia dejada por José. Gracias a haber hablado con él en numerosas ocasiones, sabemos que esta manifestación va más allá de una simple exposición de artes plásticas. Con ella José defendía los valores profundamente humanistas que fueron siempre los suyos, viendo en el juego entre materias y formas a la vez la promesa de una mirada libre y crítica sobre el mundo, pero igualmente, más allá de las diferentes representaciones artísticas, una exaltación de la dimensión trascendental del hombre, una interacción viva que une lo inmanente a lo trascendente... Es decir la importancia de esta manifestación que reúne en una misma respiración artística el vasto clamor del mundo, alimentado por la diversidad de los pueblos y las culturas. El Salón de Otoño de Sarria ha llegado a ser una de las raras manifestaciones internacionales, con la Bienal de Arte y de Literatura del Cairo y algunas otras, que propone una alternativa al “ ahogamiento mundialista” o globalizador que nivela todo por abajo. Una alternativa cuya intención universal le da sentido, la única que se opone según nuestro parecer, a la globalización liberal que nada parece detener : la de un mundo solidario, fraternal, respetuoso de cada ser humano, un mundo equitativo socialmente, económicamente, culturalmente. Esta sociedad solidaria no podría existir sin la mirada de los artistas, profetas para siempre de un nuevo mundo donde el hombre se reconciliará al fin consigo mismo...Gracias a todas aquellas y a todos aquellos que han contribuido a continuar la alta misión de José, gracias a todos los artistas que participan, a Florence et Mina, a todas aquellas y a todos aquellos que se han levantado para retomar la llama. Gracias a ti, José, por continuar a religar a los hombres a través de aquello que desde siempre iluminó tu existencia : EL ARTE...

¡ LARGA VIDA AL SALON INTERNACIONAL DE OTOÑO-SARRIA !


Florence Normier, Sculptrice, Présidente du SIA-SARRIA

Reprendre le flambeau

Remettre en selle le Salon International d’Automne de Sarria, réinsuffler la vie à ce formidable coursier de l’Art que José Diaz Fuentes avait lancé avec tant de passion, voilà le devoir de mémoire qui s’est imposé à moi, sa femme, comme le meilleur moyen de réssuciter l’esprit et la vision de cet homme exceptionnel.

Un instant immobilisé par la mort de son créateur, ce magnifique événement va à nouveau prendre son élan au cœur de l’été galicien : malgré les nombreuses difficultés matérielles et humaines, dont le grand trou noir où j’ai plongé ne fut pas le moindre, l’énergie indomptable, le travail acharné et la compétence de Mina Vrillet, cheville ouvrière de cette renaissance, ont créé la synergie nécessaire pour faire aboutir de nouveau cette entreprise toujours aussi folle.

Qu’elle en soit remerciée au plus haut point, car les péripéties de cette préparation pourraient alimenter un authentique récit d’aventures épiques.

Que soient aussi grandement remerciées les personnalités tutélaires de ce Salon : Noël Coret, Président du Salon d’Automne, L’UNESCO et José Antonio de Mesa, Claudio Garrido, ancien maire de Sarria, qui ont cru dès le début à ce projet visionnaire ainsi que les Pères Supérieurs des monastères de La Merced à Sarria et du monastère de Samos qui nous ont soutenus efficacement, comme ils avaient appuyé l’action de José.

Mais également, ma reconnaissance ira vers tous les amis qui par leur présence, leurs actions petites ou grandes, leur générosité et leur disponibilité, ont contribué à la réalisation concrète de ces expositions et à leur rayonnement de plus en plus vaste !

Enfin, je voudrais évoquer, en prélude à l’hommage que nous lui rendrons au sein du Salon, la figure de José sculpteur, en pleine action dans son atelier ; image à la fois simple d’un homme maniant l’outil, et éblouissante du créateur en train de dompter la matière : le rythme bondissant des gestes, l’enchainement souple des actions, le corps qui tourne et retourne autour de la pièce de bois, la main qui répète et alterne les impacts, l’œil qui mesure, évalue, recherche le bon angle, la juste accointance des formes, le savoureux décalage des formes ... Une sorte de chorégraphie où s’entremêlaient une grâce puissante et une harmonieuse fluidité.

Cette vision ineffaçable, ce souvenir précieux entre tous, puisse-t-il servir d’exergue au nouveau Salon 2011, et lui insuffler son énergie, sa vitalité et sa beauté.


Anne-Michele Vrillet dite Mina, Peintre-plasticienne, commissaire aux expositions de la biennale SIA-SARRIA

Indépendance et philosophie artistique

Deux années après le dernier salon dont José Diaz Fuentes fut le commissaire, cette mission me fut confiée par Florence Normier, sculpteur, sa compagne et présidente du SIA-SARRIA et Noël Coret, Président du Salon d’Automne.

C’est avec bonheur et humilité que j’ai accepté de prendre le relais, travaillant avec José depuis le deuxième Salon International d’Automne de Sarria, je connaissais sa philosophie artistique ainsi que son indépendance d’esprit auxquelles j’espère rester fidèle.

José est incontestablement l’artiste plasticien galicien majeur depuis les années soixante-dix, cette année une rétrospective de ses dessins est présentée pour la première fois au sein d’un salon. Lors de la prochaine biennale des expositions de Sarria un prix José Diaz Fuentes sera créé afin de récompenser l’artiste dont l’œuvre sera la plus remarquable tant par sa créativité que par sa facture.

La mise en place de cette biennale n’est possible qu’en synergie avec les autorités galiciennes, les artistes, les amis, les associations artistiques de sensibilité proche et la bienveillance de nos grands partenaires que sont le Centre UNESCO de Sarria, représenté par Pedro Diaz Pardo, la Société du Salon d’Automne du Grand Palais de Paris représenté par Noel Coret son Président, la Mairie de la Ville de Sarria en la personne de José Antonio Garcia Lopez son Maire et de Francisco Pérez Gonzalez, attaché à la Culture ainsi que les pères supérieurs du Couvent de La Merced à Sarria et du Monastère de Samos qui nous ont accueillis avec générosité et bienveillance en leurs murs. Que chacun soit remercié pour la pierre apportée à l’édifice.

Ensemble nous avons, sur les fondations de José Diaz Fuentes, remonté cette biennale dans les lieux chers à son créateur ; je suis très honorée de la confiance que chacun m’a témoignée et m’engage à tout faire dès à présent pour que la prochaine biennale soit un événement encore plus digne des désirs de son fondateur.


Concha D’Olhaberriague, Madrid, mayo del 2011

Ex forti dulcedo

La comisaria del Salón de Otoño, mi amiga Mina Vrillet, me pide, amablemente, unas palabras para el catálogo de la edición de Sarria 2011. Agradecida, emprendo la tarea con un ánimo distinto al de otras ocasiones, pero no menos intenso. Desde hace un año, nos falta José Díaz Fuentes, cuya sabiduría, entusiasmo y abnegado empeño hicieron posible el viaje a su tierra de la prestigiosa exposición centenaria parisina.

José, con su esfuerzo sin tasa y su entrega, nos enseñó con la naturalidad de quien cumple un compromiso libre y cordialmente contraído, cómo puede hacerse realidad un sueño. Sin embargo, nunca se vanaglorió de ello. Sus paisanos lo saben bien. A la palabra anteponía la obra bien torneada. Lo conocí el primer día que estuve en Sarria, y ya no me será posible regresar allí sin que su recuerdo cálido y su hospitalidad me acojan.

Volveré a pasear con Florence y Mina por el parterre de la imponente pieza sin título del área de descanso de Callás. Contemplaremos con deleite sus engarces, las tonalidades inéditas de su corporeidad, la luz y las sombras de sus espacios, e intentaremos, acaso, captar el secreto de su ritmo y la línea de su armonía atisbando aquí y allá a la procura de perspectivas. Ortega y Gasset decía que, a diferencia del animal, el hombre es heredero. Y el legado de José no se reduce a sus excelentes esculturas y ornamentos urbanos. Sin la fuerza germinativa que contagió a cuantos tuvimos el privilegio de conocerlo, el Salón habría terminado en 2009, cuando, para alegría de su artífice, llegó por vez primera a la ciudad de Santiago de Compostela.

Ahora, celebramos la sexta edición de la muestra en tierras gallegas, y el comienzo, a la par, de la segunda etapa de esta andadura. José dejó lazos indelebles en Francia. También supo infundir a sus colaboradores la convicción de que la empresa merecía la pena a despecho de las dificultades. Nuestros mejores augurios para todos los implicados en la apasionante misión de renovar el proyecto más querido del artista y amigo sarriano.

Concluiré mi pequeña aportación al catálogo de 2011 evocando al gran maestro del arte renacentista Miguel Ángel Buonarroti, cuyo David escudriñó maravillado José no hace mucho con motivo de su participación en la Bienal florentina.

Algunos críticos idealistas cifraron el genio del artista toscano en su imaginación y habilidad sin igual al tratar y conformar en sus obras una fuerza excepcional, una suerte de energía convulsiva más propicia, en principio, para causar terror que emanar belleza. En tal virtud se hallaría la esencia de su talento singular, apreciable, en grado máximo en su escultura, suma inescindible de potencia y suavidad, ímpetu y delicadeza, vigor y fineza.

En José mismo, en su personalidad jovial y generosa, vi encarnados similares dones, y él los transportó a sus creaciones, delicadas en el detalle, contundentes en la estructura, tenues de contorno y de firme dintorno.

Así, podríamos atribuirle con acierto el lema bíblico que el teórico decimonónico Walter Pater asigna a Miguel Ángel y elegí como título de mi contribución : Ex forti dulcedo.


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